mardi, 17 janvier 2012

Cambodge

Dimanche 15, nous nous rendons à l'aéroport de Luang Prabang, sorte de petit aéroport de brousse sans boutique ni snack! Nous patientons 1h30 assis sur des chaises en plastique...


À Siem Reap, au Cambodge, nous devons obtenir un visa. Nous donnons notre passeport à un premier douanier qui encaisse 20$ par personne; le passeport passe ensuite entre les mains de 7 autres fonctionnaires avant de nous être rendu au bout d'un long comptoir...

Notre nouveau guide nous propose une promenade à vélo mais, comme il n'y en a pas pour les filles et que, à ma grande honte, je n'ai jamais su monter à bicyclette, nous optons pour la visite d'une ferme de la soie. Tout se fait encore artisanalement et les tisseuses sont payées à la pièce...

Après un plongeon dans l'immense piscine de l'hôtel et un apéro "dînatoire", nous partons découvrir la ville très touristique et rentrons en tuk-tuk.

Le lendemain, nous visitons les vestiges d'Angkor. Notre jeune guide parle un français parfait. De plus, il connaît beaucoup de choses et est très intéressant. Après une journée de marche et de "crapahutage" sur des marches hautes, la piscine est la bienvenue...

La végétation a complètement envahi le site d'Angkor Vat créant des tableaux surprenants!


Mardi, notre guide nous emmène sur le lac Tônlé, le plus grand lac d'Asie sur lequel demeurent de nombreuses familles dans des maisons flottantes, vivant de la pêche essentiellement.



samedi, 14 janvier 2012

Laos

La journée se poursuit sous un ciel gris et froid jusqu'à Luahg Prabang, 2ème ville du Laos et ancienne capitale jusqu'à l'arrivée du communisme en 1975.

Le lendemain, nous prenons un bus pour nous rendre dans un parc d'éléphants sans Yulia qui ne se sent pas bien. Nous montons deux par deux sur trois éléphants et nous partons à l'aventure! Celui sur lequel Hervé et Benoît sont montés est particulièrement récalcitrant si bien que le cornac doit en descendre et que mes fils sont presque livrés à eux-mêmes...


La monte d'éléphant n'est pas de tout repos, cela tangue énormément et c'est infiniment lent... La traversée de la rivière est un peu périlleuse et.... humide pour Benoît surtout qui a pris la place du cornac! En une heure, nous avons franchi quelques mètres mais surtout, nous avons énormément ri!


Nous poursuivons par une petite balade à des chutes d'eau. Il est possible de se baigner mais personne n'ose se lancer car l'eau est particulièrement froide.

De retour à l'hôtel, les filles font un peu d'école (comme tous les jours) puis Fred et moi partons découvrir le marché du soir. Nous y faisons quelques achats de souvenirs très avantageux.

Samedi, après le petit déjeuner, nous retrouvons le bus qui doit nous conduire à des chutes plus importantes. En route, nous dépassons une processions d'enfants transportant des branches et des bananiers se dirigeant vers le temple du village où une cérémonie célébrant la réincarnation de bouddha doit avoir lieu. Les femmes préparent de très beaux arrangements pour l'offrande.

En poursuivant notre chemin, nous traversons des cultures de riz et assistons à la plantation. Cela doit être fatigant et dur d'être ainsi courbé et les pieds dans l'eau toute la journée!...

Au pied de la chute, il y a un parc avec des ours que l'on peut trouver dans le pays. La balade est très agréable et l'eau est moins fraîche que celle de la veille mais personne n'est très motivé pour faire trempette.

L'après-midi, comme nous ne voulons plus aller visiter des villages de minorités, nous sommes libres et Fred, Benoît et les filles en profitent pour aller faire du canoë sur la rivière et les chutes. Ils rentrent trempés mais ravis...

vendredi, 13 janvier 2012

Thaïlande et Laos

Voici le récit du voyage de la famille Guillerey au fil du Mékong:
Le samedi 7 janvier, nous nous retrouvons tous à Bangkok où nous découvrons quelques temples dont celui du bouddha d'émeraude qui ne mesure que 60cm de haut et qui est... en jade(!) ainsi qu'un immense bouddha couché doré à l'or fin. Visite également du palais du roi et d'une maison traditionnelle mais luxueuse d'un riche « soyeux » australien. Nous nous régalons de plats thaïs délicieux, copieux et bon marché. La ville est très propre; les Thaïlandais sont agréables mais la circulation est infernale, bruyante et grouillante; il faut s'armer de beaucoup de détermination pour traverser et ne pas traîner.


Le bouddha d'émeraude en habit de fête.


Les jardins du roi.

Un gardien du temple.



Les orchidées du marché aux fleurs. Environ 60 centimes le bouquet...

Quelques-uns des 400 bouddhas d'un des temples du palais, ramenés par le roi pour les protéger.

Une vue partielle du bouddha couché!

Valentine sonne le gong pour appeler à la prière...

Pénible ascension au sommet d'une tour pour admirer la vue sur l'ensemble du palais.

Quelques jeunes bonzes.

Mardi 10, nous prenons un vol pour le nord, à Chiang Rai où nous ne restons qu'une nuit car mercredi, nous passons la frontière laotienne. Les formalités douanières nous prennent plus d'une heure pour sortir de la Thaïlande et entrer au Laos et, bonne surprise, nous n'avons pas besoin de visa ce qui accélère les choses. Un long bateau plat nous attend. On doit pouvoir y mettre une vingtaine de personnes mais nous sommes seuls. Il y a peu de routes au Laos et elles sont en mauvais état; c'est pourquoi le trafic se fait surtout par voie fluviale. La végétation est très verte, quelques cultures et de petits villages de maisons de bambou aux toits de chaume se succèdent le long des rives.D'autres bateaux pareils au nôtre transportant des passagers ou des marchandises se suivent et se croisent. Il y a aussi des barques très rapides et surtout très bruyantes occupées essentiellement par des locaux casqués comme sur des motos! Il fait un froid glacial sur ce bateau et nous n'avons pas pris les combinaisons de ski!!! Nous y passons la journée, mangeant une cuisine délicieuse concoctée par l'épouse du capitaine. Nous faisons un arrêt dans un petit village habité par une minorité, comme dit notre guide, mais tous les enfants nous suivent et nous harcèlent pour que nous leur achetions des babioles et nous avons la nette impression que les adultes n'ont pas un grand plaisir à nous voir... Nous décidons donc d'abréger la visite et de redescendre au bateau. Nous ne sommes pas certain que le guide ait compris notre gêne. Il faut dire qu'il ne comprend pas tout ce que l'on dit de même que nous ne le comprenons pas trop à cause de son accent...

Notre bateau...


Il faut un certain nombre de peluches pour dormir...



Le soir, nous sommes logés dans un très joli lodge qui surplombe le fleuve et le matin, nous retrouvons notre bateau pour une nouvelle journée de navigation glaciale. Arrêt dans un nouveau village où des femmes tissent de très belles écharpes. Les enfants nous laissent tranquilles sauf une petite fille handicapée que l'on nous présente comme la nièce du bonze et qui, malgré une aumone, ne nous lâche pas d'une semelle...